CULTURE

Session de formation à « A l’école du rire » : La première cuvée prête pour « faire rire »

9 personnes dont 2 humoristes émergents, 5 autres professionnels et 2 journalistes culturels ont pris part à la première session de formation du projet intitulé « A l’école du rire » de Gérard Ouédraogo alias « Son excellence ». Ils ont reçu leurs attestations de fin de formation au cours d’une soirée de restitution intervenue le vendredi 27 août 2021.

Les impétrants ont pris part, du 28 juillet au 27 août, à la première session de formation du projet à « l’Ecole du rire » de Gérard Ouédraogo alias Son excellence, sur scène. Le vendredi 27 août 2021, au cours d’une soirée de restitution, ils ont montré ce qu’ils ont appris pendant les trente jours de formation. Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’accompagnement financier du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT).

Le FDCT exhorte tous ceux qui ont des projets culturels, de passer le voir

Présent à cette première restitution, le représentant du Fonds, Atta David Kobenan, a mentionné être là pour saluer l’effort de toutes les personnes qui œuvrent pour le développement de la culture au Burkina Faso. « Le FDCT est là pour encourager les initiatives allant dans le sens du rayonnement de la culture au delà de nos frontières », a-t-il soutenu. Autre objectif recherché par cet accompagnement, c’est de permettre la création d’emplois. « Nous voulons aussi exhorter les personnes qui ont des projets culturels, de ne pas hésiter à contacter le fonds pour bénéficier de notre accompagnement », a-t-il exhorté.

Pour le parrain, l’humour donne de l’espoir

De l’avis de Modeste Compaoré, représentant le parrain de cette soirée, Mahamoudou Ouédraogo, ancien ministre en charge de la Culture, dans ces temps actuels, sombre et lourd de danger, c’est l’humour et le rire qui sont les meilleurs médicaments contre la tristesse, la douleur et le désespoir. « L’humour se rit des dangers. L’humour fait rire des risques. L’humour donne de l’espoir partout où les mauvaises nouvelles s’accumulent. J’ai comme envie de dire aux responsables que lorsque vous avez des doutes, lorsque vous êtes confrontés aux difficultés de la vie, essayez la thérapie de l’humour dans votre entourage. Prenez en une gorgée, prenez un zeste de rire et vous m’en direz des nouvelles. A la personne qui sait rire, rien d’impossible », a-t-il poétisé.

Kaboré l’intellectuel, est venu soutenir ses jeunes frères

Des bébés d’hier devenus des adultes d’aujourd’hui

Il s’est réjoui de constater que les bébés de la culture d’hier sont devenus non seulement des adultes d’aujourd’hui, mais ont donné naissance à d’autres bébés culturels. « J’entends par bébés culturels, ceux qui depuis des décennies, montrent leur passion pour la culture et aussi leur talent », a précisé M. Compaoré. Il a ajouté que dans les années 90-2000, ces bébés n’étaient pas très nombreux.

Adèle Badolo invite le public à son premier « wooman show »

Mais ceux qui portent les noms de Serge Henry, Anatole Kouama, Gérard Ouédraogo (son Excellence), Moussa Ouédraogo (Moussa petit sergent), etc., avaient montré leur engagement total dans le secteur de l’humour et du rire. « C’est en se révélant par les récompenses remportées aux grands prix de l’humour et du rire qu’ils ont révélé à leur frères et sœurs burkinabè, qu’ils n’avaient rien n’à envier aux plus doués des faiseurs de rire de la sous-région et même de l’Afrique toute entière. Aujourd’hui nous sommes fiers d’eux », s’est réjoui le représentant du parrain.


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Adèle Badolo, est actrice de théâtre, comédienne et humoriste professionnelle. Elle a pris part à cette session de formation. La formation, a-t-elle confessé, lui a permis de comprendre beaucoup de choses. « Même ancienne humoriste, revenir se former est toujours bénéfique. Ce genre de formation, je l’ai reçu, celle-là m’a beaucoup éclairé », a-t-elle confié.

Le public est sorti nombreux

Ceci pour se préparer à son premier « wooman chow » qu’elle prévoit tenir le 6 septembre 2021, au CENASA. Satisfecit total pour le porteur du projet « A l’école du rire », directeur du « Cercle des arts vivants », Gérard Ouédraogo. Sa satisfaction se résume en trois points. D’abord l’accompagnement de son projet par le FDCT. Ensuite l’engouement que le projet a suscité lors des inscriptions. Et enfin, la présence massive du public à la restitution.

Obissa Juste MIEN
Lefaso.net

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